Celine

Petit poulet tout coquet dans sa robe d’olive, tajine de légumes aux épices Rabelais

Pour 2 personnes:

- 2 cuisses de poulet
- Tapenade ou pulpe d'olive PPP (noire)
- 1 tomate
- 1 oignon
- 1 aubergine
- 1 poivron rouge
- 1 courgette de taille moyenne
- 5 échalotes de taille moyenne
- 20cl de bouillon de légumes
- Huile d'olive "Il n'y a d'huile que d'olive"
- Huile d'olive fruité noir Mas de l'Ange
- Epices Rabelais
- 1 cuillère à soupe de miel de garrigue PPP
- Sel, poivre
- Papier sulfurisé ou aluminium


Les emplettes chez PPP !
La recette:
 
- Préchauffer le four à 200°

- Laver et tailler les légumes: couper les tomates, l'oignon et une échalote en rondelles (la réserver pour le poulet); l'aubergine, le poivron (sans les cotes et les pépins bien sûr!) et la courgette en cubes; couper les échalotes restantes en quatre.

- Saler et poivrer légèrement les cuisses de poulet.

- Dorer les échalotes dans deux cuillères à soupe d'huile d'olive Mas de l'Ange dans une grande poêle.

- Chauffer 2 cuillères à soupe d'huile d'olive "il n'y a d'huile que d'olive" dans une cocotte, y saisir les cuisses de poulet sur leurs deux faces jusqu'à coloration, réserver.

- Lorsque les échalotes ont bien doré, ajouter l'aubergine et la courgette, les revenir une minute puis verser le bouillon de légumes. Saler légèrement, saupoudrer d'épices Rabelais (à votre convenance), ajouter le miel, couvrir et laisser mijoter 12 minutes à feu doux.

- Pendant ce temps, préparer la papillote: étaler le papier sulfurisé dans un plat, y disposer les rondelles d'oignon et de tomates. Tartiner de la tapenade sur les cuisses de poulet et y parsemer des rondelles d'échalote, les disposer sur les tomates et les oignons. Fermer la papillote et enfourner 25 minutes environ.

- Ajouter les poivrons aux légumes, poursuivre la cuisson 8 à 12 minutes, jusqu'à ce qu'ils soient tendres.

- Vérifier la cuisson du poulet en piquant au niveau de l'os (Le jus qui en sort doit être clair).


Tout est prêt ? A l'attaque et bon appétit !

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Flan de courgette

Pour 4 ramequins :

- 400g de courgette

- 2 gousses d’ail

- 2 cuillères à soupe de pulpe d’olive verte au basilic

- 2 cuillères à soupe d’huile d’olive « fruité mûr" Les Oliviers de Malaric

- fleur de sel de Camargue aux herbes de Provence



La conserve généreuse de caviar d’aubergine s'utilise telle quelle, mais elle se cuit aussi comme un flan !

Cette recette traditionnelle nommée « papeton » est très simple à réaliser : il vous suffit de verser 2 oeufs battus dans la caviar d’aubergine, éventuellement un peu de crème fleurette, et hop, au bain-marie, au four à 180°C pour une demie-heure.

Vous pouvez remplacer le caviar d’aubergine par une crème de légume, la courgette par exemple !

Très peu calorique, ce légume est bourré de minéraux et d’oligo-éléments ! Riche en potassium et en fibres, la courgette contient aussi une multitude de vitamines (C, B3, provitamine A...)

Associée à la pulpe d’olive verte « picholine », ce papeton revisité est fameux en entrée froide ou pour accompagner une viande grillée !

En cuisine :

Pelez les courgettes, taillez-les en dés, puis faites-les cuire à la vapeur (15 minutes environ)
Passez-les au mixer avec l’ail, la pulpe d’olive verte, une pincée de fleur de sel et l’huile d’olive de Provence.
Huilez 4 ramequins, versez l’appareil et placez-les au bain-marie dans un four préchauffé à 180°C. Laissez cuire 30 minutes environ, la lame d’un couteau doit ressortir sèche du flan.
Servez froid en entrée, nappé d’un coulis de tomate fraîche, ou tiède en accompagnement d’une viande ou d’un poisson grillé !


Un petit mot sur l’huile d’olive « Les Oliviers de Malaric » :

Un gros coup de coeur pour l’huile d’olive de la famille Gounelle ! Produite à Uzès, au pied des Cévennes, cette huile d’olive « fruité mûr » est d’une subtilité rare : pour ma part je ressens des notes de prune crue, très florale et rafraîchissante...
Sa finesse s’accorde bien sur les plats chauds, le poisson, pour une sauce vierge...

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Crème de courgette à l’huile d’olive

Pour 6 convives :

- 400g de courgettes

- 2 gousses d’ail

- quelques feuilles de menthe

- 2 cuillères à soupe d’huile d'olive "fruité vert" La Bastide Neuve

- fleur de sel de Camargue au piment d'Espelette



C’est bientôt la fin de la saison de la courgette ! Pour en profiter avant la fin de l’été, voici une recette simple à réaliser, à servir à l’heure de l’apéritif : la crème de courgette se déguste fraîche, toastée sur du pain de campagne.


En cuisine :

Lavez et épluchez les courgettes, puis faites-les cuire à la vapeur (environ 15 minutes).
Laissez tiédir, puis mixez les courgettes cuites avec l’ail, la menthe ciselée, une pincée de fleur de sel au piment d'Espelette.
Arrosez d’huile d’olive, et placez au réfrigérateur.
Dégustez bien frais ! 

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Les olives de Provence ont un prénom !

On aime les pulpes d’olive : à l'apéritif, comme une tapenade, sur des tartines avec un filet d'huile d'olive, en cake salé, comme ingrédient de vinaigrette pour des salades ou pour monter une sauce, pour accompagner un fromage frais de brebis ou de chèvre, sur des pâtes avec un filet d'huile d'olive et du parmesan, dans une salade de tomates...
 
Mais savez-vous quelles sont les variétés d'olive utilisées par Hugues Harri dans sa conserverie d'Entrechaux ?
 

L'Aglandau de Haute Provence :
L’arbre : Rustique, de taille moyenne. Très résistant au froid. Une végétation dense et un tronc noueux. L’olive: Difficile à cueillir, un fruit court à bout pointu. Une pulpe ferme. Cette variété rustique s'adapte aux sols très pauvres. La floraison est précoce et les fruits récoltés mi-octobre. Elle est cultivée essentiellement dans les vergers d'Aix-en-Provence, Salon de Provence et Mouriès. Elle est appelée aussi Salonen, Plant de Salon,  Sauren.
La Pulpe d’ Aglandau: Le goût est subtil, souligné de quelques éclats d’amande. (origine Provence garantie)


La Belgentieroise :
Cette variété plus capricieuse a besoin d’un terrain généreux. Elle porte aussi le nom de pruneau de Cotignac, Bougentié, Tripade ou Belgentier. Elle se cultive essentiellement dans le Var autour de Cotignac, et sa récolte est la plus précoce de Provence. Le fruit est assez volumineux. La chair de Belgentieroise : un petit goût d’amande, comme un écho à la forme du fruit. 


Cailletier du Pays Niçois :
L’arbre : Très grand, à port pleureur. Il aime l’altitude.
L’olive : De petit calibre, allongée. Appelée aussi Olive de Nice, Olive de Grasse ou Grassenc, elle mûrit sur un noir violacé. La Cailletier aime la douceur du climat des Alpes Maritimes.
La pulpe de Cailletier : le goût est d’une très grande finesse juste réhaussé d’une pointe d’herbes du jardin  (origine Provence garantie).  


Grossane de la Vallée des Baux :
L’arbre : Vigoureux, au port érigé, long à la mise en fruits.
L’olive : Gros fruit à peau lisse, elle est ronde et charnue. Elle est répandue dans les Bouches-du-Rhône et notamment dans la Vallée des Baux où elle porte aussi le nom de Grossan.
Une saveur très douce appréciée par tous les confiseurs d’olive de la région.


Lucques du Pays d’Arles :
L’arbre : Elancé et de forte stature. Sa production est irrégulière.
L’olive : Assez grosse, ferme, en forme allongée de croissant.
Une chair abondante et fine.
Cette variété peu rustique est très sensible au froid. Elle nécessite des terrains de bonne qualité et demande des pratiques de culture, en particulier l'irrigation.
Appelée aussi Lucquoise, son aire de culture se situe surtout dans l'Hérault.
Son fruit à chair abondante et au goût très fin est très recherché pour la confiserie.


Picholine des Bouches du Rhône :
L’arbre : Rustique et productif, il a un port bas et étalé. Sensible au froid.
L’olive : De bon calibre, allongée et pointue, elle a une chair ferme et fine. C'est la principale variété française, très rustique, elle s'adapte à tous les environnements.
Elle porte aussi le nom de Collias, Coyas ou encore Olive de Nîmes.
Elle est présente dans le Gard, Les Bouches-du-Rhône, le Var, l'Hérault, l'Ardèche et le Vaucluse.
Les fruits très appréciés  sont traditionnellement confits en vert.
La pulpe de Picholine : le goût ferme et savoureux est ici rehaussé de basilic (Origine Provence garantie).


Salonenque du Pays d’Aix :
L’arbre : Petit au feuillage vert clair. Les vieux arbres ont un tronc cannelé caractéristique.
L’olive : bosselée, en forme de poire, elle a une chair de couleur claire.
Cette variété très rustique s'adapte aux sols très pauvres.
Sa floraison est précoce et ses fruits sont récoltés mi-octobre, essentiellement autour d'Aix-en-Provence, Salon de Provence et Mouriès.
Elle est appelée aussi Salonen, Plant de Salon ou Sauren.

Tanche de Nyons :
L’arbre : Grand et vigoureux, il a des feuilles larges et sombres.
L’olive : Petite et ronde, résistante au froid. A maturité, une belle pulpe brune et violacée.
Cette variété peu rustique exige des sols souples. Ses fruits mûrissent tardivement et sont très appréciés pour la préparation des olives de table.
Elle est aussi appelée olive de Nyons car elle est cultivée essentiellement dans cette région, mais on peut aussi la trouver en Ardèche et dans le Vaucluse.
La pulpe de Tanche : son goût caractéristique d'olive noire est ici rehaussé d'un mélange d'herbes aromatiques (origine Provence garantie)

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Chaussons fourrés aux olives des Baux de Provence

Pour une quinzaine de mini-feuilletés :

- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive « fruité noir » AOC Baux de Provence : Le Mas de l’Ange

- une poignée de champignons des bois (chanterelles, girolles, trompettes de la mort…)

- 1 échalote émincée

- Persil frais

- sel

- 1/2 pot de pulpe d’olive noire

- 1/2 conserve de terrine provençale

- 1 pâte feuilletée pur beurre (chez votre boulanger, il sait si bien la préparer !)

 



Pour découvrir la saveur de l’olive typique de la région des Baux de Provence, la Grossane, cueillie à maturité en hiver, voici une idée d’apéritif salé.


En cuisine :

Faites revenir les champignons rincés et émincés dans l’huile d’olive avec l’échalote.
Parsemez de persil et salez.
Préparez la farce : mélangez la terrine, la pulpe d’olive et les champignons revenus pour obtenir une garniture homogène.

Découpez des petits cercles de pâte (à l’aide d’un gobelet retourné par exemple).
Garnissez chaque moitié de cercle de farce, puis repliez la pâte pour former une demie-lune.
Pincez les bords à l’aide d’une fourchette.

Dorez chaque chausson à l’aide d’un pinceau trempé dans du jaune d’oeuf, puis enfournez une dizaine de minutes (à 180°C)

Dégustez tiède, c’est encore meilleur !

Les terrines au porc fermier son préparées artisanalement par Solange Telme à Oraison avec de bons ingrédients provençaux (porc élevé en plein air du Mont Ventoux, pas de colorants ni de conservateurs), chacune est rehaussée par une touche d’aromates.

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Minis sandwichs aux sardines de Camargue

Repas-minute :

Tranchez un petit pain ciabatta en deux, grillez-le légèrement.
Ecrasez à la fourchette le contenu d’une boîte de sardines de Camargue à l’huile d’olive vierge-extra.
Imbibez le pain grillé d’huile d’olive très verte : La Cavalerie de Daniel Ungaro.
Garnissez le petit pain avec les sardines écrasées, quelques feuilles de roquette, un ou deux pétales de tomate Marmande mi-séchée , et une pointe de pulpe d’olive au basilic.




Les Belles de Camargue...

L’on a déniché la dernière conserverie camarguaise, qui nous prépare les sardines en conserve entièrement à la main comme autrefois : les sardines fraîches pêchées en mer Méditerranée sont disposées sur des grilles et cuites au four.

Plutôt que de les frire, cette cuisson douce les rend plus légères, et plus digestes ! Conseil d’ami du pêcheur : la sardine se bonifie avec le temps !
Testez votre patience, et conservez effectivement votre conserve de sardine à l’huile d’olive quelques années, en retournant la boîte de temps en temps pour bien imprégner le poisson de sa marinade…

La sardine de Camargue ainsi dégustée devrait redorer le blason d’autrefois, car la sardine en conserve n’a pas toujours connu son heure de gloire…

Retour sur l’histoire de ce petit poisson couleur d’argent !

L’industrie de la sardine à l’huile conditionnée en boîte de conserve est née dans les années 1820 à Nantes, dans la confiserie de Pierre-Joseph Colin, selon la méthode de stérilisation mise au point vingt-cinq ans plus tôt par Nicolas Appert.

La sardine à l’huile rencontre rapidement le succès du consommateur, contrairement aux conserves de viande par exemple. Le poisson connaît en effet une belle amélioration gustative lorsqu’il est conservé dans l’huile d’olive, si bien que la sardine en boîte est considérée à ce moment comme meilleure que la sardine fraîche.

La préparation de ces conserves demande beaucoup de main d’oeuvre, aussi la sardine à l’huile, coûteuse à produire, est au XIXè siècle une marchandise de luxe, qui comme un bon vin s’améliore après vieillissement…

Les consommateurs fortunés s’arrachant les commandes aux conserveries, l’on voit se multiplier les créations d’usines pour satisfaire à la demande de riches clients étrangers.
Les français plus coutumiers de leurs habitudes alimentaires ne montrent que peu d’intérêt pour la sardine, laissant cette nouvelle industrie à l’export.

Ce commerce subit toutefois le contrecoup d’évènements politiques et économiques internationaux, qui affectent les ventes à l’étranger comme en France.

Les fabricants eux-mêmes désintéressés par leur marché, la sardine en conserve perd peu à peu ses lettres de noblesse. Les sardines ne sont guerre plus pêchées en France, et l’on voit se développer une gamme de qualité inférieure vendue à un tarif plus attractif pour relancer cette économie en baisse…

La nouvelle clientèle, moins exigeante et davantage urbanisée (n’ayant plus accès au potager où puiser ses produits frais) tend vers la consommation de produits en conserve peu onéreux, exportés d’Espagne ou du Maghreb. Les sardines de vieilles conserveries bretonnes restent un produit de luxe, souvent inaccessibles aux classes populaires.

Pour illustrer leur notoriété, citons un extrait du célèbre roman La Guerre des Boutons, relatant la liste de courses de fête des enfants : « Des sardines ! Nous n’avons que vingt et un sous souligna Lebrac. Faut acheter des sardines, insinua Tintin. C’est bon les sardines. Ah ! Tu sais pas ce que c’est ! Et bien mon vieux, c’est des petits poissons sans tête cuits dedans une boîte en fer blanc, mais tu sais, c’est salement bon ! Seulement on n’en achète pas souvent chez nous passe que c’est cher .»

De fausses appellations sont alors données aux sardines ibériques ou portugaises vendues en grande-distribution, tentant de tromper le consommateur français en nommant leurs conserves de moindre qualité de doux noms bretons.
Les consommateurs leurrés finissent par bouder la sardine au rabais, d’une part parce qu’elle n’a plus rien à voir avec la sardine luxueuse des grandes maisons d’autrefois (mélanges d’huiles, restes de poisson…), d’autre part parce que l’équipement des ménages en réfrigérateurs ne pousse plus la ménagère consciencieuse à stocker des conserves de première nécessité.

Les petits fabricants qui perpétuaient les traditions de qualité ferment les uns après les autres en Bretagne, à Saint Jean-de-Luz, dans le Sud de la France…
La sardine à l’huile de médiocre qualité inspire presque le dégoût aux français, tant sa fabrication altère sa saveur. Mais depuis une dizaine d’années, la sardine à l’huile d’olive revit grâce aux derniers fabricants qui la travaillent comme autrefois, utilisant des poissons d’excellente qualité et de l’huile d’olive extra-vierge pour l’enrober en attendant d’être dégustée…

Pas de colorants, pas de conservateurs, un goût et un moelleux inégalable ! Les amateurs sont de plus nombreux, et l’on n’a plus honte d’avoir une boîte de sardines dans un coin de son placard pour s’improviser un déjeuner savoureux !
Surtout si elle provient de la dernière conserverie de Camargue…

Dégustez vos sardines de Camargue avec une salade de jeunes pousses, c’est votre alliée pour l’hiver ! Elle est en effet riche en vitamine B6 (pour lutter contre le stress), en Oméga 3 (favorise le « bon cholestérol », protège votre système cardio-vasculaire), en phosphore, vitamine D et calcium (fortifient le système osseux), en vitamine A (améliore la qualité de l’épiderme, cicatrise et stimule la synthèse du collagène… pour une peau nourrie et douce !)

Bibliographie passionnante et instructive : Histoire du mangeur de sardines à l’huile par Jean-Christophe FICHOU (sociologie et anthropologie de l’alimentation)

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Tortellini à la pulpe d'olive

- 400 g de Tortellini

- 100 g de parmesan fraîchement râpé

- 10 cl d'huile d'olive "fruité noir" du Moulin du Haut Jasson

- 1 pot de pulpe d'olive noire

- quelques feuilles de basilic


 
La pulpe d'olive se tartine à l'apéritif, mais elle se décline aussi simplement en sauce sur des pâtes !

Préparation :

Faites cuire vos Tortellini‚ al dente. Pendant ce temps, préparez votre sauce : mélangez la pulpe d'olive avec de l'huile d'olive et du basilic frais et le parmesan

Lorsque les Tortellini sont cuits, égouttez-les et versez-les dans un plat

Mélangez avec votre petite sauce maison !

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Oeuf cocotte et huile d'olive AOP Provence

Pour un oeuf cocotte :

- 1 oeuf bio

- 20g de tomates mi-séchées

- 5cL de crème fraîche épaisse

- 1 cuillère à soupe de ciboulette fraîche

- 60g de Mesclun

- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive AOP Provence "Il n'y a d'huile que d'olive"

- 1 cuillère à soupe de vinaigre Balsamique de Beaumes de Venise

- 1/3 d'un pot de pulpe d'olive \

- 1 tranche de pain coupée en fines lamelles (mouillettes)

- 1 pincée de fleur de sel de Camargue

- baies roses concassées



En cuisine : 

Préchauffez le four à 200°C.

Coupez les tomates mi-séchées en petits morceaux.
Séparez le blanc du jaune d’œuf en conservant le jaune dans sa coquille pour éviter de le percer, et mettez le blanc dans un bol à part.

Mélangez les tomates mi-séchées avec le blanc d’œuf en ajoutant la crème liquide. Salez et poivrer.

Dans un petit ramequin, répartissez le mélange puis déposez-y le jaune d’oeuf. Salez et poivrez légèrement le dessus de la préparation.

Faites cuire au four au bain-marie 5 à 7 minutes.

Pendant la cuisson, préparez la vinaigrette pour la salade : versez un mélange d'huile d'olive AOP Provence et de vinaigre Balsamique de Balmes. Salez et poivrez.

Tartinez la pulpe d'olive sur les tranches de pain préalablement grillées et découpées en mouillettes.

Une fois la cuisson de l'œuf terminée, servez-le accompagné de la salade assaisonnée et des mouillettes grillées !

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Croque-pulpe

Pour 2 croque-pulpe, trouvez chez vous (ou chez la voisine) :

- 4 tranches de pain complet

- 2 tranches de jambon blanc

- 1/2 pot de pulpe d’olive verte au basilic, la picholine

- quelques tranches de fromage (pour ma part c’était hasardeusement du « Vieux Lille », le seul fromage restant du week end, mais on peut mettre de la mozzarella, de la fêta, du chèvre frais...)

- quelques rondelles de courgette

- fleur de sel au piment d’Espelette

- huile d’olive au basilic

 

 
La pulpe d’olive c’est en quelque sorte mon amie à l’apéritif ET en cuisine !

Finalement, je l’utilise souvent quand je n’ai pas grand chose dans mes placards et que j’ai besoin d’un plat vite fait avec trois fois rien.

Par exemple le dimanche soir : famine, pratiquement rien dans le frigidaire, aucune épicerie ni resto ouvert à l’horizon, alors c’est parti pour des croque-monsieur !

En cuisine :

Préchauffer le four à 220°C. Découper les tranches de pain en cercle en vous aidant d’un petit bol par exemple. De la même façon, tailler le jambon au même format.
Tartiner les deux tranches de pain inférieures de pulpe d’olive. Recouvrir d’une tranche de jambon, puis du fromage choisi. Refermer avec les deux tranches de pain restantes.
Décorer de très fines tranches de courgette, napper d’un filet d’huile d’olive et d’une pincée de sel au piment d’Espelette.
Enfourner environ 10 minutes, et croquez, Monsieur !

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Petits farcis veggie

Pour 4 convives :

- 2 tomates coeur de boeuf

- 2 poivrons orange

- huile d’olive « fruité vert » Les Olivettes de Lure

- 1 oignon

- 2 gousses d’ail

- 4 champignons de Paris frais

- 1/2 courgette

- 1 pot de pulpe d’olive

- 130g de quinoa

- fleur de sel au piment d’Espelette

- thym

 


Une de mes premières recettes végétariennes, sans blé, ni noix, ni lactose ! Pour ravir la copine végétarienne, allergique ou intolérante au gluten, et même les autres...

En cuisine :

Découper le « chapeau » des tomates et des poivrons, les réserver.
Creuser délicatement les légumes pour récupérer leur chair.
Prélever une rondelle de poivron, et jeter les pépins.

Dans 3 c. à soupe d’huile d’olive, faire revenir à feu très doux les légumes taillés en brunoise :  courgette, poivron, champignons, chair prélevée dans les tomates, ail, oignon.

Assaisonner avec thym et la fleur de sel au piment.
Ajouter la pulpe d’olive et le quinoa, laisser revenir à feu doux quelques minutes supplémentaires.

Préchauffer le four à 160°C.

Farcir chaque légume avec la préparation, bien tasser et recouvrir chacun de son couvre-chef. Un dernier filet d’huile d’olive, et hop, au four pour une demie heure !

Le quinoa Cette graine est très riche en protéines : 200g de quinoa équivaut à un apport aussi protéiné qu’un gros oeuf ! Elle est donc parfaite pour remplacer la viande, et son goût céréalier va en surprendre plus d’un. Vous leur raconterez que le quinoa est appelé « mère de tous les grains » en quechua car il nourrit les peuples précolombiens depuis 5000 ans ! Cette graine ultra-protéinée pousse sur les hauts plateaux des Andes, et est toujours cultivée selon la tradition ancestrale.
Un peu comme l’huile d’olive récoltée sur les flancs de la montagne de Lure, en Haute-Provence, n’est ce pas ? Alors combinons gaiement leurs vertus nutritionnelles !